Commémoration Jean-Pierre Timbaud jeudi 22 Octobre 2026
Commémoration de Jean-Pierre Timbaud,
Jeudi 22 octobre 2026 à 18h très précises au
61 Quai Jean-Pierre Timbaud, devant la plaque commémorative.
Détails ici
WorldCleanupDay à Juvisy-sur-Orge
Le samedi 19 septembre 2026 : OPERATION de NETTOYAGE du QUARTIER SEINE
A l'occasion de la journée internationale appelée "Clean Up Day", l'APAQS a organisé une opération
citoyenne de ramassage des déchets sur les trottoirs du Quartier Seine, le samedi 19 septembre 2026 de 10h à 12h.
Les adhérents et les sympathisants du quartier sont venus ramasser les déchets au sol dans différents secteurs, voire nettoyer sous le pont de Draveil, par petits groupes de 2 ou 3 personnes qui ont sillonné les rues. Hélas il n'a pas été possible de nettoyer tout le quartier.
Détails dans l'article complet ici .
La récolte a été fructueuse et, aussi bien les riverains que les commerçants, ont été satisfaits de cette initiative. Opération à suivre ...
Journée des associations 6 septembre 2026
UNE BELLE JOURNEE des ASSOCIATIONS :
Le 6 septembre 2026, de 9h30 à 18h, l'APAQS a tenu son stand à la Journée des Associations
au Parc des Grottes.
Une excellente météo a permis une journée agréable et bien remplie avec de nombreux visiteurs qui ont pu poser des questions, faire des suggestions, adhérer à l'association, remplir le questionnaire sur le quartier et ... jouer à la roue de la fortune !
Plus de détails dans l'article consacré à cette journée.
L’incroyable accident du bus, le jeudi 30 avril 2026 à Juvisy.
Le 30 avril 2026, vers 9 h 30, un bus de la ligne 4116 est tombé dans la Seine, près du pont de la 1ère armée qui mène à Draveil. Le véhicule venait de quitter la gare routière voisine lorsqu’il a poursuivi sa route tout droit, entraînant au passage une voiture en stationnement, avant de plonger dans le fleuve.
La conductrice, en formation, circulait avec son formateur et deux passagers à bord.
Les vitres du bus ont été brisées par le choc et les personnes ont pu sortir sous l’eau ; elles se sont retrouvées à surnager dans le fleuve, tant bien que mal.
Des membres du club d’aviron SNHS de Draveil étaient présents sur la Seine à ce moment-là et ont vu l’accident. Une dame, maman d’un jeune membre du club, a prévenu les services d’urgence. Dans le même temps, deux entraîneurs, Doriane et Merlin, ont porté secours aux personnes dans l’eau avec les bateaux de sécurité du club. En quelques minutes ils ont pu recueillir à bord 3 victimes qui surnageaient difficilement au milieu du fleuve. Ils les ont réchauffées avec des couvertures de survie puis les ont menées sur la berge où elles ont été prises en charge par les secours organisés arrivés sur place.
La quatrième victime a été sauvée par l’habitante d’une péniche voisine, Natacha, qui lui a lancé une bouée et l’a aidée, avec deux passants arrivés en renfort, à monter à bord au moyen d’une échelle. Elle a réchauffé la victime avec une couverture et l’a emmenée sur le quai où elle a été prise en charge par les secours.
Toutes les victimes étaient frigorifiées, avec seulement quelques blessures légères mais très choquées et pouvant difficilement parler.
Pendant ce temps, d’importants moyens d’intervention sont arrivés très rapidement : policiers, pompiers, brigade fluviale, plongeurs, agents municipaux et cellule de crise. Un barrage anti-pollution a été posé juste en aval de l’accident pour éviter toute éventuelle contamination de l’eau par le carburant.
La voiture puis le bus ont été repêchés et enlevés par deux grues dans l’après-midi, après que la Seine ait été passée au crible par les plongeurs pour vérifier que nulle autre victime, non répertoriée, ne se trouvait prisonnière du bus ou égarée dans l’eau.
Selon les premiers éléments, une erreur de manipulation des pédales par la conductrice serait à l’origine de l’accident.
Les tests d’alcoolémie et de stupéfiants réalisés se sont révélés négatifs. Keolis, la compagnie de bus, a ouvert une enquête interne.
Que tirer comme conclusion de cet extraordinaire accident ? On peut noter que, dans leur malheur, les occupants du bus ont eu « de la chance » si on peut dire : les vitres ont éclaté, permettant de s’échapper du véhicule ; de plus, il y avait des gens sur l’eau, témoins immédiats et formés à porter secours dans l’instant, avec beaucoup de sang froid et d’empathie. C’était une question de minutes, cruciales.
Dans le même temps, on peut noter la parfaite complémentarité avec les secours organisés qui sont arrivés très vite et ont fait leur travail avec grande efficacité : prise en charge des victimes, sécurisation du trafic routier et de l’endroit, inspection du fleuve puis enlèvement du bus et de la voiture immergés.
Tout est bien qui finit bien mais la frayeur a été grande.
Notre modeste quartier a ainsi fait la Une des journaux télévisés du soir …
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